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dimanche

L'ouvrage Les grandes affaires criminelles de l'Orne est désormais épuisé en librairie, depuis fin 2011. Sa suite, Les Nouvelles Affaires criminelles de l'Orne, parue après le premier volume, demeure encore disponible en librairie en 2012.

Suite de l'affaire M., Gacé, Saint-Evroult-de-Montfort, 1944.

Je viens de recevoir, en février 2011, le courrier suivant d'un lecteur apportant un témoignage précieux et nouveau complétant les affaires de la Libération traitées dans LES GRANDES AFFAIRES CRIMINELLES DE L'ORNE et LES NOUVELLES AFFAIRES CRIMINELLES DE L'ORNE. Le nom évoqué dans la lettre a été anonymé pour la diffusion ici, dans la mesure où le meurtre évoqué n'a jamais été jugé. De même, l'auteur du courrier ne m'est naturellement pas inconnu, mais je l'anonyme par prudence. Voici ce témoignage :

"Cher Monsieur Miniac,

Mon fils m'ayant offert LES GRANDES AFFAIRES CRIMINELLES DE L'ORNE, j'ai eu grand plaisir à découvrir une part de la petite Histoire du Département , qui n'a rien de glorieux , il faut bien l'avouer. Je me suis fait une autre image de cette terreur de Bernard JARDIN dont le nom était prononcé avec une grande prudence dans les conversations. Je comprends mieux cette discrétion maintenant ...

L'épisode de l'affaire MXXXX dans Les sanglots longs sont au violon m'a rappelé avec émotion la mort de tous ces amis de mes parents que je connaissais très bien : Mme Charlotte DAGONNEAU, L. AMESLANT , AUBRIET, etc...

Nous avons connu une période pleine d'espérance du 6 Juin au 15 Août 44 pendant laquelle la vie de chacun ne pesait pas lourd dans la main du destin entre les bombardements , les mitraillages quotidiens du moindre chemin à la grande nationale. Cette troupe de bandits ajoutait une inquiétude nocturne ressntie par la population de la région. Inquiétude justifiée par le fait que ces soi-disant Résistants-Justiciers ne s'attaquaient pas à des Collabos mais simplement là ou ils croyaient trouver de l'argent ; ou même pour assouvir une vengeance personnelle .

Dans cet épisode, après le 7 Août 44 , l'activité de MXXXX, est,semble -t-il, mise en veilleuse pour quelques mois dans la région GACE-EXMES et environs. Cependant j'aime porter à votre connaissance le fait suivant (pour information).
Ce MXXXX était connu et recherché , par les gendarmes de la région pour ses assassinats. Le mercredi 9 ou le jeudi 10 Août 44, il a été reconnu par deux Gendarmes d'Exmes , dans le petit Café Hôtel Restaurant du Calvaire de Saint-Pierre-La-Rivière situé au croisement de la D13 Gacé-Trun, et de la D26 Exmes-Vimoutiers.

Contrôle banal des Papiers , arrestation sur le champ, apparemment sans difficulté, descente vers Exmes par les Noés ;les Gendarmes, le vélo à la main, escortent MXXXX jusqu'à la ferme Léguerney, à cette époque, et chemin faisant le Chef de gendarmerie, dit à son subordonné d'aller à la gendarmerie, préparer l'accueil du futur prisonnier MXXXX.
Maintenant , c'est le milieu de l'après-midi , le chef de gendarmerie et MXXXX,cheminent sous le soleil d'Août , vers la prison de la gendarmerie d'Exmes. Et là, c'est le drame : MXXXX, interpellé au Café du calvaire, n'a pas été fouillé, il est porteur de son arme : il abat froidement le chef de gendarmerie et prend la poudre d'escampette .
Quand le deuxième gendarme , trouvant long le temps de retour, revient à leur rencontre, il trouve son chef abattu, mort dans le fossé .
L'inhumation du chef Montagner était le samedi matin 12Août. Mon souvenir est précis : en attendant l'heure du service, mon père , mon jeune frère et moi sommes montés sur la Butte du Grenier à Sel afin de profiter du spectacle : deux
avions double-queue mitraillaient ,à 1km de là, des gens à pied sur la route Gacé-Exmes. Au dernier passage du dernier avion, au début de sa ressource, une balle de la dernière rafale est pasée très près de nous avec son sifflement bien connu. Mon Père a dit simplement : Descendons ,ça va être l'heure!!. C'eût été dommage de se faire tuer. Le lendemain dimanche, Exmes était libérée.
Quand j'apprends que ce triste sire de MXXXX a passé les 88ans, je crois quand même qu'il a eu trop de chance.

La mort de ce Chef de Brigade dans de telles conditions a suscité quelques critiques : l'omission de la fouille au Café du Calvaire, d'un citoyen aussi dangereux était considérée comme faute grave. Qui sait si les Supérieurs du Chef n'ont pas décidé la discrétion sur cet assassinat-sanction ?

C'est aussi peut -être la raison pour laquelle, MXXXX s'est fait oublier pendant quelques mois loin de Gacé ?!!


Merci pour le plaisir que votre livre m'a procuré.


Très Amicalement."

Naturellement, tout complément informatif m'intéresse au plus haut point...

mardi

Le Grand Livre du Mois publie Les grandes affaires criminelles de l'Orne.


* Le service éditorial du club Le Grand Livre du Mois , dirigé par Isabelle Dubois, a retenu les droits du titre Les grandes affaires criminelles de l'Orne pour son lectorat. Cette nouvelle édition du livre sous la jaquette GLM est prévue au 30 juillet 2010 et sera proposée dans le catalogue mensuel destiné aux quelques 750 000 adhérents du club. L'éditeur par correspondance Le Grand Livre du mois, créé en 1977, est le seul club d'actualité littéraire en France et propose chaque année 700 nouveautés, dès leur parution en librairie. Les adhérents reçoivent chaque mois la Revue du Club avec une sélection exclusive des meilleurs livres du moment. Pour choisir ces livres, le Club rassemble un comité de lecture hebdomadaire constitué de spécialistes, chargés de sélectionner des ouvrages de qualité parmi les best-sellers des autres éditeurs. A forte notoriété, la société Le Grand Livre du Mois est une filiale du groupe France Loisirs, lui-même dépendant du groupe allemand Bertelsmann. "J'aime les livres du GLM, leur format, leur couverture, leur typographie. Ce sont des livres beaux qu'on a envie de donner, d'échanger. Ce sont des livres populaires, pour tous. " confie une journaliste et écrivaine de renom, la caennaise Laure Adler. Patience ! A ce propos, merci à Carole, des éditions de Borée, pour l'information, cela change agréablement de l'autisme de certains éditeurs omettant d'informer des replacements à l'étranger par exemple, calcul vain à l'heure d'internet.

jeudi

Duel pour une mairie.


La mairie d'Argentan, objet de convoitise au fil de l'épée au XXème siècle.

Affaire Bernard Jardin, le chef gestapiste ornais


Rue de Bretagne à Alençon, siège de la Gestapo ornaise, pour laquelle Bernard jardin et ses sbires, dont certains issus de la rue Lauriston, distillèrent la terreur.


L'hôtel du Grand-Cerf, haut-lieu gestapiste au temps de Bernard Jardin.



Argentan, berceau du sinsitre chef gestapiste.

L'épilogue de l'affaire Landru à Flers.


C'est ici en 1968 que s'achève le destin tourmenté de Fernande Segret, la seule fiancée de Landru dont l'abominablee Barbe Bleue se soit épris.

L'affaire Pranzini.



Sainte-Thérèse et l'affaire du parisien Pranzini : un criminel en odeur de sainteté ?